Description du projet

Jérôme FIDON est né à Paris en 1948.

Il a fait des études à l’école des Beaux-Arts de Paris en section architecture atelier Marot et section dessin atelier Gili.

Il fait une première grande exposition 1974 à la galerie Poisson d’or aux Halles puis diverses exposition de peinture et dessin sûre des lieux de chantier.

En 1988, il crée son cabinet d’architecture.

En 1993, il expose des bâches d’échafaudage et autres peintures dessins et études aux Halles de Paris.

Entre 2010 et 2018, il expose dessins aquarelles et pastels dans différents lieux et expositions autour de Paris, encouragés par des amateurs d’art qui voient en lui un immense artiste dont Gérard Xuriguerra et Brigitte Camus.

En 2018, par le hasard d’une rencontre Françoise Cauwel ressent un véritable coup de foudre artistique, et souhaite la véritable grande découverte au monde du travail prolifique de ce travailleur obstiné, acharné dans ses errances mené au fil des jours et des nuits dans l’atelier de la rue de Vaugirard.

Je me suis sentie aux prises avec un boxeur de l’art, en rentrant dans l’atelier de Jérôme Fidon.

Un premier uppercut m’a permis de réaliser tout de suite que j’étais face à un grand champion.

Je n’ai même pas tenté un pas de côté, j’avais envie d‘en découdre.
Et j’en ai pris pour mon compte.

Puis pleine d’humilité, sans jugement, gourmande et curieuse, j’entre progressivement dans le vestiaire : une œuvre qui fourmille, de travail, d’exercices, de séries, de grammaire, de solfège, de cahiers, de gammes, de codes, de répétitions, de redoublements, d’allitération, d’assonances, et de redondances. Les productions sont innombrables, et dire qu il y en a pléthore serait un faible mot …

Entre hommages et symboles, entre humour et haine, entre respect et rébellion, Jérôme FIDON me donne le sentiment d’avoir découvert en ce lieu un trésor.

Je souhaite le partager au monde.

Mais il est tellement fragile … c’est un art de cristal et d’amour et je veillerai à ce que personne ne l’altère, ne le gâche, ne le dégrade ou ne le blesse.

Je veux réussir pour JÉRÔME.

Françoise CAUWEL